Neuf personnes qui ont fini le flacon racontent ce que trente jours ont donné. Deux d’entre elles sont restées mitigées et nous avons publié leur retour sans le retoucher : c’est la seule façon de rendre les sept autres lisibles.
9 retoursAbidjan, Bouaké, San-Pédro, Daloa, KorhogoRecueillis par téléphonePubliés avec accord
Avant de lire
Neuf récits, deux réserves, aucune note sur cinq
Vous n’y trouverez pas de note sur cinq, pas de pourcentage de réussite, pas de
photo de client souriant avec un stéthoscope au cou. Nous n’avons aucun moyen de
prouver une moyenne, donc nous n’en affichons aucune.
Ce que vous trouverez : neuf récits datés, avec l’âge, le métier et la commune de
chaque personne, parce qu’un soudeur de Marcory et une infirmière à la retraite de
Bouaké ne partent pas du même problème. Deux retours sur neuf sont tièdes. Ils
restent en ligne.
Aucun de ces récits ne parle d’audition retrouvée. Tous parlent de la même chose :
un bourdonnement qui prend moins de place, une fin de journée moins fatigante, un
sommeil qui revient. C’est le terrain du produit —
la formule explique pourquoi.
Le flacon tel qu’il arrive, hors studio. Nous photographions le produit, pas les personnes.
Les retours
Neuf cures de trente jours, racontées par ceux qui les ont faites
K
Koffi N., 52 anschauffeur de gbaka — Yopougon, Abidjan
Je fais la ligne Yopougon–Adjamé depuis dix-neuf ans. Le moteur, l’apprenti qui crie la destination toute la journée, les klaxons. Le soir, quand je coupe le contact, ça continue à siffler dans ma tête. Ma femme disait que je mettais la télévision trop fort ; moi je trouvais ça normal.
J’ai commencé le flacon en juin. Vers le douzième jour, le sifflement du soir était moins fort. Pas parti, moins fort. Je me suis endormi sans l’entendre. À la fin du mois, la télévision avait baissé de deux crans, et c’est elle qui me l’a fait remarquer avant moi.
A
Aya B., 46 anscommerçante au marché d’Adjamé — Abobo, Abidjan
Dans mon couloir au marché, il y a un vendeur de musique avec deux grosses enceintes. Huit heures par jour à côté de ça. Je rentrais la tête pleine de bourdonnement et je n’avais envie de parler à personne.
Je prends la gélule avec mon attiéké du matin, comme le conseiller me l’a expliqué au téléphone. Ce qui a changé en premier, c’est la fatigue. Vers la troisième semaine, je rentrais encore capable de discuter avec mes enfants. Le bourdonnement est toujours là, mais il ne m’épuise plus pareil.
Y
Yao K., 63 ansenseignant à la retraite — Cocody, Abidjan
Mon problème n’était pas d’entendre, c’était de comprendre. À table, quand quatre personnes parlaient en même temps, je recevais du bruit et pas des mots. Je faisais répéter, et à force on ne me répétait plus : on me laissait de côté.
Après le flacon, je n’entends pas comme à trente ans, je ne vais pas raconter ça. Mais au téléphone, je ne demande plus à mes petits-enfants de parler plus fort, et à table je suis la conversation sans fixer les lèvres. Pour moi, c’est déjà beaucoup.
A
Adjoua K., 38 anscouturière — Treichville, Abidjan
Je vais être franche, parce que j’ai lu des pages où tout le monde est content. La première semaine, je n’ai rien senti du tout. Rien. J’ai appelé pour demander si c’était normal ; on m’a dit d’aller jusqu’au bout du flacon avant de juger.
Au bout du mois, le sifflement du soir est plus discret. Il n’est pas parti. Quand je coupe la machine et que l’atelier devient calme, je l’entends encore. Ce qui est vrai, c’est que je m’endors sans lui. Est-ce que je referai une cure ? Peut-être. Mais je ne dirai pas que c’est un miracle.
B
Bakary T., 44 anssoudeur — Marcory, Abidjan
La meuleuse, c’est vingt ans de ma vie. Personne ne m’a jamais dit qu’il fallait protéger ses oreilles, et je n’y pensais pas une seconde.
J’ai fait le flacon complet. Le sifflement après une journée d’atelier dure moins longtemps : avant il restait jusqu’au lendemain matin, maintenant il part dans la soirée. Mais je dis une chose. Ce qui m’a le plus servi, c’est ce qui est écrit sur leur site. J’ai acheté un casque. Les gélules n’allaient pas travailler à ma place pendant que je continuais à meuler les oreilles nues.
M
Mariam C., 57 ansinfirmière à la retraite — Bouaké
J’ai retourné l’étiquette avant de commander, c’est mon ancien métier qui veut ça. C’est la première fois que je vois un flacon de ce genre où chaque dosage est écrit : 120 mg de Ginkgo, 800 µg de folate, la B12 en méthylcobalamine. D’habitude on vous vend un « mélange exclusif » et vous ne savez rien de ce que vous avalez.
Je prends un traitement pour la tension, alors j’ai téléphoné avant. On m’a dit d’en parler à mon médecin, ce que j’ai fait, et personne n’a essayé de me forcer la main. Après un mois, mes acouphènes du soir se sont calmés. Le colis est arrivé à Bouaké en trois jours et j’ai payé au livreur.
D
Drissa O., 34 ansDJ de maquis — San-Pédro
Je suis derrière les enceintes six nuits sur sept. Je sais très bien que ce que je fais abîme mes oreilles, je ne cherche pas d’excuse.
Un flacon ne peut pas effacer ça et je ne vais pas raconter le contraire. Ce que j’ai constaté : le lendemain matin, le sifflement dure une heure ou deux au lieu de toute la matinée. C’est tout ce que je peux dire honnêtement. Si je continue ce métier sans bouchons dans les oreilles, je sais comment ça finira.
S
Sylvie G., 49 ansagent de sécurité — Daloa
Je fais les nuits dans une société, avec le groupe électrogène qui tourne juste à côté de ma guérite. Ce bruit-là, on croit s’y habituer.
Ce qui a changé pour moi, c’est le sommeil. Avant, je rentrais à six heures du matin et je tournais dans le lit à cause du bourdonnement. Dès la deuxième semaine, je m’endormais. Mon mari dit que je suis moins à cran. Le bruit dans l’oreille, lui, a baissé plus tard, vers la fin du mois.
A
Ange K., 45 ansmécanicien — Korhogo
Je porte un appareil à l’oreille droite depuis deux ans. L’appareil monte le volume, d’accord, mais le sifflement il ne l’enlève pas — et c’est le sifflement qui me rend fou le soir.
J’ai demandé si je pouvais prendre les gélules avec mon appareil. On m’a répondu oui, sans essayer de me vendre autre chose à la place. Un mois après, le sifflement est plus bas. Je garde mon appareil, évidemment : les deux ne font pas le même travail.
La question qu’on nous pose en premier
Sonic Clear, arnaque ou pas ?
Trois à quatre médicaments sur dix s’achètent hors officine en Côte d’Ivoire, et les
saisies de contrefaçons se comptent en tonnes. Se méfier est un réflexe sain. Notre
réponse tient en trois parties : ce que le produit fait, ce qu’il ne fait pas, et
comment vérifier que vous avez affaire à nous.
Ce que Sonic Clear fait
Il apporte huit actifs dosés pour l’oreille interne : Ginkgo pour la microcirculation
de la cochlée, N-acétyl-cystéine et zinc pour les réserves antioxydantes, magnésium
pour calmer la décharge du nerf, B12 et folate pour la gaine du nerf auditif. Les
dosages sont imprimés sur l’étiquette, un par un. C’est vérifiable avant d’acheter.
Ce qu’il ne fait pas
Il ne fait pas repousser une cellule ciliée détruite — aucune molécule connue ne le
fait. Il ne guérit pas un acouphène, ne remplace pas un appareil auditif, ne débouche
pas une oreille pleine de cérumen et ne soigne pas une otite. Tout fabricant qui vous
promet le contraire vous ment, et nous préférons le dire nous-mêmes.
Comment vérifier que vous avez affaire au fabricant
Une société existante, pas un numéro anonyme. SonicClear Côte d’Ivoire SARL, Avenue Charles de Gaulle 6, Immeuble Pyramide, 4e étage, Bureau 412,
Quartier Plateau, Abidjan. Une adresse au Plateau où l’on peut
entrer, pas une boîte postale seule.
Un téléphone qui décroche. Le +225 27 20 38 71 54, lundi – samedi, 10 h – 19 h. Appelez
avant de commander si vous voulez entendre une voix humaine avant de donner votre adresse.
Un numéro de lot sur le flacon. Imprimé sur le côté de l’étiquette. Vous pouvez
nous le faire vérifier au téléphone, le colis encore fermé devant vous.
Un sceau intact, sinon vous refusez. Le bouchon porte une bague d’inviolabilité.
Cassée ou absente à la livraison, vous rendez le colis et vous ne payez rien.
Le paiement à la réception, et rien avant. Vous réglez 24 900 FCFA au livreur,
en main propre, quand le flacon est chez vous.
Aucun code de transfert d’argent. Jamais. Personne chez nous ne vous demandera
un code Wave, Orange Money ou MTN avant la livraison, ni des frais de dossier, ni une
avance de douane. Si on vous le demande, ce n’est pas nous : raccrochez et appelez le
numéro ci-dessus.
Une dernière chose sur le prix. Nous vendons 24 900 FCFA en direct parce qu’il n’y a
ni grossiste ni officine entre le flacon et vous. Ce n’est pas un prix cassé pour
écouler un stock douteux : c’est le circuit court, et
nous expliquons ici pourquoi le produit n’est pas en pharmacie.
Étiquette française, sceau d’inviolabilité, numéro de lot sur le côté.
Notre méthode
Comment nous recueillons ces avis
Quatre règles, elles tiennent en quelques lignes et nous nous y tenons.
Un appel, trente jours après la livraison. Pas à la réception du colis : à la fin du flacon, quand la personne a quelque chose à dire.
Rien n’est publié sans accord. Nous lisons le texte au téléphone avant de le mettre en ligne. Un refus, et le retour reste dans nos notes.
Prénom, initiale et commune, jamais le nom complet. Ni le numéro, ni l’adresse. C’est la seule identification que nous nous autorisons.
Les retours mitigés restent. Nous ne retirons pas un avis parce qu’il déçoit. Nous retirons un avis seulement si la personne nous demande de le faire.
Vous avez fini votre flacon et vous voulez raconter ce que ça a donné, en bien ou en mal ?
Le +225 27 20 38 71 54 est le même numéro que pour les commandes, lundi – samedi, 10 h – 19 h.
Commande directe fabricant
Commander votre flacon de 30 jours
Le même circuit que les neuf personnes de cette page : un appel pour confirmer l’adresse, la livraison chez vous, le paiement au livreur.
₣
Vous payez au livreurRien à avancer. Vous réglez 24 900 FCFA quand le colis est dans vos mains.
✓
Prix du fabricantPas d’intermédiaire, pas de marge de revendeur : 24 900 FCFA au lieu de 49 800 FCFA.
☎
Un conseiller vous rappelleLundi – samedi, 10 h – 19 h. Il confirme l’adresse, rien de plus.
Ce sont des retours recueillis par téléphone, trente jours après la livraison, et publiés avec l’accord de la personne. Nous donnons le prénom, l’initiale, l’âge, le métier et la commune — pas le nom complet ni le numéro, que nous n’avons pas le droit de diffuser. Deux des neuf retours sont mitigés et nous les avons gardés tels quels : une page où tout le monde est enchanté n’apprend rien à personne.
Pourquoi il n’y a pas de note sur cinq ni de pourcentage de réussite ?
Parce que nous ne pouvons pas le prouver. Une moyenne de 4,8 sur 5 ou un « 93 % de satisfaits » se fabriquent en trois minutes sur un tableur, et personne ne peut vérifier le chiffre. Nous préférons publier des récits qu’on peut lire, comparer et trouver décevants. Ce que fait le produit et ce qu’il ne fait pas est écrit noir sur blanc sur la page d’accueil.
Est-ce que ça peut ne rien me faire ?
Oui, et cela arrive. Si votre gêne vient d’un bouchon de cérumen, d’une otite mal soignée, d’un tympan perforé ou d’une surdité de transmission, une gélule n’y changera rien : le problème n’est pas dans la chimie de l’oreille interne. Sonic Clear travaille sur l’irrigation de la cochlée, les réserves antioxydantes et la gaine du nerf. Les situations où il faut consulter un ORL plutôt que commander sont listées dans le mode d’emploi.
Comment être sûr que le flacon livré est le vrai ?
Le sceau du bouchon doit être intact et le numéro de lot imprimé sur le côté de l’étiquette. Vous pouvez faire lire ce numéro au +225 27 20 38 71 54 avant même de payer. Si le sceau est ouvert, refusez le colis : vous ne devez rien. Et rappelez-vous la règle qui ne bouge jamais — nous ne demandons aucun versement avant la livraison, et aucun code de transfert d’argent.